1. Vérifier si le sauveteur a perdu connaissance, présente un arrêt cardiaque et respiratoire. Ce dernier se caractérise par une mydriase et une abolition du réflexe photomoteur. Le pouls fémoral et carotidien est impalpable. Les bruits cardiaques ont disparu ; cyanose (Figure 1).
2. Position : Allongez le sauveteur à plat sur un sol dur et plat ou placez une planche dure derrière lui (Figure 2).
3. Maintenir les voies respiratoires dégagées : Commencez par examiner les voies respiratoires (Figure 3), puis retirez les sécrétions, les vomissements et les corps étrangers. Si le patient porte une prothèse dentaire, retirez-la. Pour dégager les voies respiratoires, placez une main sur le front de façon à incliner la tête en arrière, et placez l’index et le majeur de l’autre main sur la mâchoire, près du menton, afin de soulever le menton vers l’avant et de tirer sur la nuque (Figure 4).
Figure 1 Évaluation de la conscience du patient
Figure 2 Demandez de l'aide et positionnez-vous
Figure 3 Examen de la respiration du patient
4. Respiration artificielle et compressions thoraciques
(1) Respiration artificielle : le bouche-à-bouche, le bouche-à-nez et le bouche-à-nez (chez le nourrisson) peuvent être utilisés. Cette procédure est réalisée en maintenant la perméabilité des voies aériennes et en vérifiant la pulsation des artères carotides (Figure 5). L'opérateur appuie sur le front du patient avec sa main gauche et pince l'aile du nez entre son pouce et son index. De l'autre main, il soulève la mâchoire inférieure du patient, inspire profondément, ouvre la bouche du patient de manière à la couvrir complètement, puis souffle profondément et rapidement dans sa bouche jusqu'à ce que sa cage thoracique se soulève. Simultanément, la bouche du patient doit rester ouverte et la main qui pince le nez doit être relâchée afin que le patient puisse respirer par le nez. On observe le retour de la cage thoracique du patient et l'expiration de l'air. La fréquence des insufflations est de 12 à 20 fois par minute, mais elle doit être proportionnelle à la fréquence des compressions cardiaques (figure 6). Lors d'une intervention réalisée par une seule personne, 15 compressions cardiaques et 2 insufflations ont été effectuées (15:2). Les compressions thoraciques doivent être interrompues pendant les insufflations, car une insufflation excessive peut provoquer une rupture alvéolaire.
Figure 4 Maintien de la perméabilité des voies respiratoires
Figure 5 Examen de la pulsation carotidienne
Figure 6 Réalisation d'une respiration artificielle
(2) Compression cardiaque thoracique externe : effectuer une compression cardiaque artificielle tout en respirant artificiellement.
(i) Le site de compression se situait à la jonction des 2/3 supérieurs et du 1/3 inférieur du sternum, soit 4 à 5 cm au-dessus du processus xiphoïde (FIG. 7).

Figure 7 Détermination de la position de pression correcte
(ii) Méthode de compression : la paume de la main du secouriste est fermement placée sur le point de compression, l'autre paume reposant sur le dos de la main. Les deux mains sont parallèles et superposées, les doigts croisés et maintenus ensemble pour soulever les doigts de la paroi thoracique. Les bras du secouriste doivent être tendus, le milieu des épaules perpendiculaire au point de compression. Le poids du haut du corps et la force musculaire des épaules et des bras doivent être utilisés pour exercer une pression verticale vers le bas, de sorte que le sternum s'abaisse de 4 à 5 cm (3 cm chez les enfants de 5 à 13 ans, 2 cm chez les nourrissons). La compression doit être effectuée de manière fluide et régulière, sans interruption. Le rapport temps de compression/temps de relâchement est de 1:1. Une pause nette doit être marquée lorsque la compression atteint son point le plus bas. Il ne faut pas effectuer de poussées brusques ni de mouvements saccadés. Lors du relâchement, la paume de la main ne doit pas quitter le point de compression sternale, mais elle doit être aussi détendue que possible afin de ne pas exercer de pression sur le sternum. Une fréquence de compression de 100 était recommandée (figures 8 et 9). Simultanément aux compressions thoraciques, la respiration artificielle devait être pratiquée, sans toutefois interrompre fréquemment la réanimation cardiopulmonaire pour surveiller le pouls et la fréquence cardiaque. Le temps de pause entre les compressions ne devait pas excéder 10 secondes afin de ne pas compromettre le succès de la réanimation.

Figure 8 Réalisation des compressions thoraciques
Figure 9 Posture correcte pour la compression cardiaque externe
(3) Principaux indicateurs d'une compression efficace : ① palpation du pouls artériel pendant la compression, pression systolique brachiale > 60 mmHg ; ② Retour à la couleur normale du visage, des lèvres, des ongles et de la peau du patient ; ③ Réduction du diamètre pupillaire ; ④ Auscultation pulmonaire ou respiration spontanée audible, avec amélioration de la respiration ; ⑤ Retour progressif à la conscience, atténuation du coma, apparition de réflexes et de mouvements de lutte ; ⑥ Augmentation de la diurèse.
Date de publication : 14 janvier 2025
